16 avril 2009

Claude Arlan - Sur Lucques Trigaut

Il est de ces œuvres dont il semble que la moindre parcelle contienne, en une mise en abyme infinie, la totalité de l’âme qui l’anime. Celle de Lucques Trigaut, tout entière hantée de glissements et de luttes, de feulements et d’éveils, ne cesse d’éclairer de ses plus belles lumières la magique transparence de la métamorphose. Rien en cet art en effet qui ne plonge vers l’obscur sans en noter les très frêles nuances, les irisations et les plis que font naître les rames fouillant les eaux. Rien qui ne se veuille l’écho d’une... [Lire la suite]
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